12.1.11

St. Marguerite Bourgeoys

Is it possible that my ancestor who was born the following year in Epiney (now Piney), Champagne and arrived in Montreal about the same time knew each other? I do not know, but it feels good to postulate that these two arrived in Montreal at the same time. Piney and Troyes are no farther apart than 15 km.

1620-1700 foundress of the Sisters of the Congregation of Notre-Dame.

«...tout ce que j'ai toujours le plus désiré (...) c'est que le grand précepte de l'amour de Dieu et du prochain comme soi-même soit gravé dans tous les coeurs. »

MARGUERITE BOURGEOY was born in Troyes, in the province of Champagne (France), on Good Friday, April 17, 1620. She was baptized on the same day in the church of Saint-Jean, a church that was located near her home. Marguerite was the sixth child in a family of twelve. Her parents were Abraham Bourgeoys and Guillemette Gamier, and she was privileged to grow up in a milieu that was middle class and thoroughly Christian.

Marguerite was nineteen years of age when she lost her mother. In the following year, 1640, in the course of a procession held on October 7 in honor of Our Lady of the Rosary, she had an unforgettable experience. Her eyes rested on a statue of the Blessed Virgin, and at that moment she felt inspired to withdraw from the world and to consecrate herself to the service of God. With that unchanging fidelity to what she believed to be God's will for her, a fidelity that characterized her life thenceforth, she set about to discern her specific vocation.

She registered, at once, as a member of the extern Congregation of Troyes, an association of young girls devoted to the charitable work of teaching children in the poor districts of the town. While engaged in this apostolate she learned about the foundation of Ville Marie (Montreal) in Canada. The year was 1642, and at that time she sensed a first call to missionary life. This call was rendered concrete in 1652 when she met Monsieur de Maisonneuve, founder and governor of the settlement begun in New France, who was in search of someone who would volunteer her services for the gratuitous instruction of the French and Indian children. Our Lady confirmed the call addressed to her: "Go, I will not forsake you", she said. Thus assured, Marguerite left Troyes in February, 1653, in a spirit of complete detachment. She arrived in Montreal on the following 16th of November, and without delay she set to work to promote the best interests of the colony. She is rightly considered co-foundress of Montreal, with the nurse, Jeanne Mance, and the master designer, Monsieur de Maisonneuve.

In order to encourage the colonists in their faith expression, she arranged for the restoration of the Cross on Mount Royal after it has been destroyed by hostile Indians, and she undertook the construction of a chapel dedicated to Notre-Dame de Bon Secours.(left) Convinced of the importance of the family in the building of this new country, and perceiving the significance of the role to be exercised by women, she devoted herself to the task of preparing those whose vocation it would be to preside in a home. In 1658, in a stable which had been given to her by the governor for her use, she opened the first school in Montreal. She also organized an extern Congregation, patterned after the one which she had known in Troyes but adapted to the actual needs. In this way, she could respond to the needs of the women and young girls on whom much depended as far as the instruction of children was concerned. In 1659, she began receiving girls who were recommended by "les cures" in France, or endowed by the King, to come to establish homes in Montreal, and she became a real mother to them. Thus were initiated a school system and a network of social services which gradually extended through the whole country, and which led people to refer to Marguerite as "Mother of the Colony".

On three occasions, Marguerite Bourgeoys made a trip to France to obtain help. As of 1658, the group of teachers who associated themselves with her in her life of prayer, of heroic poverty, and of untiring devotedness to the service of others, presented the image of a religious institute. The group was inspired by the "vie voyagere" of Our Lady, and desired to remain uncloistered, the concept of an uncloistered community being an innovation at that time. Such a foundation occasioned much suffering and the one who took the initiative was not spared. But the work progressed. The Congregation de Notre-Dame received its civil charter from Louis XIV in 1671, and canonical approbation by decree of the Bishop of Quebec in 1676. The Constitutions of the Community were approved in 1698.

The foundation having been assured, Sister Bourgeoys could leave the work to others. She died in Montreal on January 12, 1700, acknowledged for her holiness of life. Her last generous act was to offer herself as a sacrifice of prayer for the return to health of a young Sister. Forty memberg of the Congregation de Notre-Dame were there to continue her work.

The educative and apostolic efforts of Marguerite Bourgeoys continue through the commitment of the members of the community that she founded. More than 2,600 Sisters of the Congregation de Notre-Dame work in fields of action according to the needs of time and place - from school to college or university, in the promotion of family, parish and diocesan endeavours. They are on mission in Canada, in the United States, in Japan, in Latin America, in Cameroon, and most recently they have established a house in France.

On November 12, 1950 Pope Pius XII beatified Marguerite Bourgeoys. Canonizing her this October 31, 1982, Pope John Paul II gives the Canadian Church its first woman saint.


MARGUERITE BOURGEOY naît à Troyes en Champagne (France), le Vendredi Saint, 17 avril 1620. Elle est baptisée le jour même, en l'église Saint-Jean, voisine de la demeure familiale. Sixième des douze enfants d'Abraham Bourgeoys et de Guillemette Garnier, elle grandit dans un milieu chrétien et de bonne bourgeoisie.

Elle a dix-neuf ans quand elle perd sa mère. L'année suivante, le dimanche, 7 octobre 1640, au cours d'une procession en l'honneur de Notre-Dame du Rosaire, à la vue d'une statue de la Vierge, elle est saisie d'une grâce qui la transforme et la presse de se retirer du monde pour se consacrer au service de Dieu. Avec cette fidélité sans retour au dessein de Dieu sur elle, qui devait désormais la caractériser, elle se met dès lors à la recherche de sa vocation propre.

Son premier geste est de s'inscrire à la Congrégation externe de Troyes, association de jeunes filles pieuses et charitables vouées à l'enseignement aux enfants des quartiers pauvres de la ville. C'est là qu'elle apprendra, en 1642, la fondation de Ville-Marie (Montréal) en Canada, et qu'elle percevra un premier appel à la vie missionnaire. Cet appel se précisera en 1652, lors d'une rencontre avec le Sieur de Maisonneuve, fondateur et gouverneur de ce poste avancé de la Nouvelle-France, en quête d'une institutrice laïque pour instruire gratuitement les enfants français et indiens. La Vierge elle-même lui apparaît et confirme sa vocation: " Va, je ne t'abandonnerai pas ", lui dit-elle.

Ainsi rassurée, Marguerite quitte Troyes en février 1653, dans le dénuement le plus complet. Elle aborde à Montréal le 16 novembre suivant. Sans tarder, elle se met à l'œuvre et devient l'âme de la colonie qui, peu à peu, reprend vie. On la considère à juste titre comme co-fondatrice de Montréal, avec Jeanne Mance l'infirmière et Maisonneuve le maître d'oeuvre.

Pour stimuler la piété des colons, elle fait relever la Croix du Mont-Royal abattue par des Indiens ennemis; elle entreprend la construction d'une chapelle dédiée à Notre-Dame de Bon Secours. Convaincue de l'importance des familles dans l'édification de ce pays nouveau, elle perçoit le rôle prépondérant des femmes et met tout en oeuvre pour les former. En 1658, dans une étable que lui cède le gouverneur, elle ouvre la première école à Montréal. Puis elle fonde une Congrégation externe inspirée de celle de Troyes mais adaptée aux nécessités nouvelles, afin de répondre aux besoins des femmes et des jeunes filles dont l'ignorance religieuse et profane risquerait de compromettre la bonne éducation des enfants et l'avenir de la colonie. A partir de 1659, elle accueille les filles recrutées par les curés de France ou dotées par le Roi pour venir se marier à Montréal, se comportant à leur égard comme une véritable mère. Ainsi nait un système scolaire et se tisse un réseau d'oeuvres sociales qui, peu à peu, s'étendront à tout le pays, ce qui lui vaudra le titre de " Mère de la Colonie " et de co-fondatrice de l'Eglise du Canada.

Trois fois, elle repasse en France pour y chercher de l'aide. Depuis 1658, le groupe des institutrices qui l'a suivie dans sa vie de prière, d'héroïque pauvreté et d'inlassable dévouement au service du prochain revêt l'aspect d'un véritable institut religieux. Il s'inspire de la " vie voyagère " de Marie et se veut, par conséquent, non cloîtré: une innovation pour l'époque. Les souffrances inhérentes à une telle fondation ne seront pas épargnées à celle qui en a pris l'initiative. Mais l'œuvre progresse: la Congrégation de Notre-Dame reçoit sa charte civile de Louis XIV en 1671, puis canonique par mandement de l'évêque de Québec en 1676, et enfin l'approbation de ses Constitutions religieuses en 1698.

L'étape de la fondation ainsi franchie, Soeur Bourgeoys peut partir: quarante soeurs sont là pour continuer son oeuvre. Elle meurt à Montréal, le 12 janvier 1700, en grande réputation de sainteté après avoir offert sa vie pour la guérison d'une jeune soeur.

L'action éducative et apostolique de Marguerite Bourgeoys se perpétue grâce à l'engagement de ses filles. Plus de 2.600 soeurs de la Congrégation de Notre-Dame oeuvrent dans les champs d'activité les plus divers: de l'école au Collège ou à l'Université, de la promotion sociale à la pastorale familiale, paroissiale ou diocésaine. On les retrouve au Canada, aux Etats-Unis, au Japon, en Amérique Latine, au Cameroun, et tout récemment en France.

Marguerite Bourgeoys a été béatifiée par Pie XII le 12 novembre 1950. S. S. Jean-Paul II la canonise le 31 octobre 1982 et donne ainsi à l'Église du Canada sa première sainte.


Cher Ste. Marguerite priez pour nous.

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