4.6.09

Les Brésiliens récupèrent les premiers débris,The Brazilians recover the first wreckage

An up date on the tragedy.

What this article does not explain is that these aircraft are fly-by-wire. This means that the controls are operated somewhat like a computer mouse in the form of a steering wheel, and just as your computer once the power goes out the mouse fails. A catastophic failure in the electrical system would mean the aircraft was out of control. Where ever the control surfaces position was when the power went out is where they froze. This leads to uncontrolable aircraft.

Les Brésiliens récupèrent les premiers débris du vol AF447

Miguel Lo Bianco Imprimer Les secouristes brésiliens ont récupéré les premiers débris provenant de l'Airbus A330 d'Air France qui s'est abîmé lundi, pour des raisons encore non élucidées, dans l'Atlantique avec 228 personnes à bord. Lire la suite l'article

Un hélicoptère militaire brésilien Lynx embarqué à bord d'une frégate dépêchée sur zone pour participer aux recherches a ainsi collecté un coffre à bagages et deux gilets de sauvetage, a annoncé l'armée de l'air.

L'équipage a également trouvé, flottant sur une mer agitée, des objets de couleur jaune, marron et blanc provenant, semble-t-il, de l'intérieur du biréacteur.

Trois navires de guerre brésiliens passent au peigne fin une zone d'environ 1.100 km située au large du nord-est du pays, sans être parvenus pour le moment à trouver des débris.

Les secouristes n'ont en revanche découvert aucune trace de corps.

Au total, onze avions militaires brésiliens patrouillent dans une zone de plus de 6.000 km2 à partir de l'archipel volcanique très faiblement peuplé de Fernando de Noronha, à 370 km du littoral.

Officiels et pilotes français ont de leur côté invité à la prudence après la multiplication des hypothèses dans l'enquête sur la disparition du vol AF 447.

Le journal Le Monde avance dans son édition datée du 5 juin que la vitesse de l'Airbus était erronée et qu'un "enchaînement d'événements catastrophiques" a conduit à sa désintégration en vol, une thèse qui fait débat.

PRUDENCE DE MISE COTE FRANCAIS

Le président du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) a jugé toute piste prématurée et a invité la presse à la prudence.

Paul-Louis Arslanian a indiqué sur TV5 Monde que les enquêteurs français n'étaient mêmes pas certains que les débris que les autorités brésiliennes disent avoir retrouvés dans l'océan Atlantique étaient ceux de l'Airbus A330.

"Il y a une forte probabilité que les débris que l'aviation brésilienne dit avoir repérés correspondent à cet accident, mais des coïncidences existent", a-t-il dit. "Tant qu'on aura pas vu, je n'ai pas vu de photos par exemple, et l'aviation française n'a rien vu, il faut être très prudent", a-t-il ajouté.

Plus largement, Paul-Louis Arslanian a estimé qu'il y avait "beaucoup trop d'informations, dans tous les sens, qui sont plus ou moins vraies, plus ou moins validées avec des extrapolations, des tentatives d'explication."

Prié de dire si l'avion avait pu exploser en vol, il a répondu : "À ce stade, rien n'est exclu."

Selon Le Monde, Airbus devait émettre dans la journée une recommandation destinée à toutes les compagnies utilisant des biréacteurs A330.

"Le constructeur veut rappeler qu'en cas de conditions météorologiques difficiles, leurs équipages doivent conserver la poussée des réacteurs et l'assiette correctes pour garder l'avion en ligne", écrit le quotidien publié jeudi.

Le président du BEA a cependant indiqué que le temps des recommandations n'était venu.

"Pour l'instant, je dissocie ces deux démarches, l'information d'abord, la recommandation après", a-t-il dit.

Deux responsables du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) se sont également étonnés des indications du Monde.

Selon eux, la question n'est pas pour un commandant de bord pris dans de fortes turbulences d'observer une vitesse correcte ou non mais d'éviter les variations de vitesse et de conserver une ligne de vol stable.

"D'autre part, il est normal pour le pilote de diminuer la vitesse quand il rencontre des turbulences", a dit à Reuters le porte-parole du syndicat, Eric Derivery.

KOUCHNER A RIO

Deux quotidiens brésiliens disent de leur côté avoir eu la teneur des messages émis automatiquement par l'avion et qui feraient apparaître une succession de pannes lors de la traversée d'une zone de fortes turbulences.

Le quotidien espagnol El Mundo cite pour sa part le témoignage d'un pilote espagnol disant avoir vu "un intense éclat de lumière blanche qui a suivi une trajectoire descendante et verticale et qui s'est dissipé en six segments."

Ce témoignage accréditerait la thèse de l'explosion en vol du vol AF447. La veille, le ministre brésilien de la Défense, Nelson Jobim, avait déclaré que la présence de nappes de carburant dans l'eau écartait a priori cette piste.

Paul-Louis Arslanian a confirmé que les enquêteurs disposaient "d'informations émises automatiquement" par l'avion, tout en soulignant qu'il s'agissait "de données de maintenance."

"Ce sont des informations indiquant qu'un appareil s'est déclaré en panne. La deuxième information, c'est qu'on a perdu l'avion quelque part au milieu de l'Atlantique", a-t-il dit.

Le président du BEA a également dit ignorer si la turbulence signalée avait eu "un impact" sur l'avion.

Dès lundi, quelques heures après la disparition de l'avion, Air France avait indiqué que l'appareil avait traversé une zone orageuse et qu'un message automatique indiquait une "panne du circuit électrique."

Un porte-parole de la compagnie a précisé par la suite que l'avion avait été foudroyé, sans dire si cet élément pouvait être une cause majeure de la panne.

Un premier rapport du BEA sur l'accident du vol AF447 doit être rendu fin juin.

A Rio de Janeiro, Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères, a assisté jeudi matin à un office religieux à l'église de la Candelaria à la mémoire des victimes de la catastrophe en compagnie de centaines de parents et amis des victimes en pleurs. "Ceux qui ont disparu sont ici dans nos coeurs et dans nos mémoires", a lancé le ministre.


Gérard Bon et Jean-Loup Fiévet, édité par Yves Clarisse

By FEDERICO ESCHER and GREG KELLER, Associated Press Writers

FERNANDO DE NORONHA, Brazil – A Brazilian helicopter crew recovered the first wreckage from Air France Flight 447 on Thursday, pulling a cargo pallet from the sea. No sign of human remains have been spotted, and Air France has told families that the jetliner broke apart, killing all 228 people on board.

Two buoys — standard emergency equipment on planes — also were recovered from the Atlantic Ocean about 340 miles (550 kilometers) northeast of Brazil's northern Fernando de Noronha islands by the helicopter crew, which was working off a Brazilian navy ship.

Air France's CEO Pierre-Henri Gourgeon told family members at a private meeting that the Airbus A330 disintegrated, either in the air or when it slammed into the ocean and there were no survivors, according to Guillaume Denoix de Saint-Marc, a grief counselor who was asked by Paris prosecutors to help counsel relatives.

The plane disappeared en route from Rio de Janeiro to Paris on Sunday night, the deadliest crash in Air France history and the world's worst commercial air accident since 2001.

With the crucial "black box" voice and data recorders still missing, investigators were relying heavily on the plane's automated messages to help reconstruct what happened as the jet flew through towering thunderstorms.

The messages detail a series of failures that end with its systems shutting down, suggesting the plane broke apart in the sky, according to an aviation industry official with knowledge of the investigation who spoke on condition of anonymity because he was not authorized to discuss the crash.

"What is clear is that there was no landing. There's no chance the escape slides came out," said Denoix de Saint-Marc, who heads a victims' association for UTA Flight 772, which Libyan terrorists downed with a suitcase bomb in 1989.

France's accident investigation agency said only two findings have been established so far: One is that the series of automatic messages sent from Flight 447 gave conflicting signals about the plane's speed; the other is that the flight path went through dangerously stormy weather.

The agency warned against any "hasty interpretation or speculation" after the French newspaper Le Monde reported, without naming sources, that the Air France plane was flying at the wrong speed.

France has invited the U.S. National Transportation Safety Board to help in the accident investigation. The U.S. team also includes General Electric Aviation of Cincinnati, Ohio, which made the plane's engines, and Honeywell International Inc. of Morristown, N.J., which made the black boxes and parts of the communication and navigation systems.

Seas were calm Thursday with periodic rain as ships converged on three debris sites to recover wreckage, but French military spokesman Christophe Prazuck said extreme cloudiness" prevented U.S. satellites from helping.

"The clock is ticking on finding debris before they spread out and before they sink or disappear," Prazuck said. "That's the priority now, the next step will be to look for the black boxes."

French planes and a U.S. Navy P-3C Orion surveillance plane joined Brazil's Air Force, whose pilots guided Navy ships to debris areas across a search zone of 2,300 square miles (6,000 square kilometers), said Brazil Air Force Gen. Ramon Borges Cardoso. He said collection of debris could begin Thursday. No bodies or body parts were seen.

Floating debris spotted so far includes a 23-foot (seven-meter) chunk of plane, an airline seat, an oil slick and several large brown and yellow pieces that Cardoso said probably came from inside the plane.

Brazil's Defense Minister Nelson Jobim said debris had spread more than 140 miles (230 kilometers) apart in currents roughly 400 miles (640 kilometers) northeast of the Fernando de Noronha islands off Brazil's northern coast, where the ocean floor drops as low as 22,950 feet (7,000 meters) below sea level.

The Pourquoi Pas, a French sea research vessel carrying manned and unmanned submarines, is heading from the Azores and will be in the search zone by June 12, Prazuck said. The equipment includes the Nautile, a mini-sub used to explore the undersea wreckage of the Titanic, according to French marine institute Ifremer.

But the lead French investigator has questioned whether the recorders will ever be found in such deep and rugged underwater terrain.

The mourning continues — more than 500 people packed the historic Candelaria church in the center of Rio de Janeiro Thursday for a Mass for the victims of crash. Some relatives quietly sobbed and others wore sunglasses to hide reddened eyes.

Carlos Eduardo Esteves, a 22-year-old law school student, came to remember Air France crew member Lucas Gagliano, a Brazilian who was on his way back home to France after attending his father's funeral.

His eyes tearing up, Esteves said they had been friends for years.

"This is a form of saying goodbye to him. I feel so much loss, the nation has lost so much."

The pilot sent a manual signal at 11 p.m. local time Sunday saying he was flying through an area of black, electrically charged cumulonimbus clouds that come with violent winds and lightning. The automated messages that followed suggest the plane broke apart in the sky, according to the aviation industry official.

At 11:10 p.m., a cascade of problems began: the autopilot had disengaged, a key computer system switched to alternative power, and controls needed to keep the plane stable had been damaged. An alarm sounded indicating the deterioration of flight systems.

Three minutes after that, systems for monitoring air speed, altitude and direction failed, and then controls over the main flight computer and wing spoilers failed as well.

The last automatic message, at 11:14 p.m., signaled loss of cabin pressure and complete electrical failure — catastrophic events in a plane that was likely already plunging toward the ocean.

Patrick Smith, a U.S. airline pilot and aviation analyst, said the failures could have begun with a loss of electrical power, possibly as the result of an extremely strong lightning bolt.

"What jumps out at me is the reported failure of both the primary and standby instruments," Smith said. "From that point the plane basically becomes unflyable."

"If they lost control and started spiraling down into a storm cell, the plane would begin disintegrating, the engines and wings would start coming off, the cabin would begin falling apart," he said.

The pilot of a Spanish airliner flying nearby at the time reported seeing a bright flash of white light plunging to the ocean, said Angel del Rio, spokesman for the Spanish airline Air Comet.

"Suddenly, off in the distance, we observed a strong and bright flash of white light that took a downward and vertical trajectory and vanished in six seconds," the pilot wrote in his report, del Rio told the AP.

The pilot of the Spanish plane, en route from Lima, Peru to Madrid, said he heard no emergency calls.

France's defense minister and the Pentagon have said there were no signs that terrorism was involved, and Jobim, the Brazilian defense minister, said "that possibility hasn't even been considered."


Pray for these lost souls Oh Mother of God, and direct this petition to your son who can refuse you nothing...

Jhesu+Maria,
Brantigny

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